FFS Nkambe april

17/06/2010

FAMILY FARM SCHOOL NKAMBE: LEADING A SLOW AND SURE RURAL REVOLUTION
Nfor Frankline is the main trainer of the Nkambe FFS in Donga Mantung Division of the North West Region of Cameroon. According to him the Family Farm School has given him a sense of purpose and the alternance pedagogy has changed his perspectives completely for the better. Lire le reste de cette entrée »

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A Douaye, on dit que les bonnes épouses viennent de l’EFA!

13/02/2009

des élèves adultes de l'EFA de DouayeLes formateurs disent recevoir de plus en plus des demandes d’inscription des hommes qui veulent que leur femme soit formée à l’EFA. Depuis quelques années, les femmes inscrites à l’EFA  se sont montrées  exemplaires dans leur foyer, une fois leur formation achevée.  Dans le village, la nouvelle s’est répandue  telle une traînée de poudre, « les bonnes épouses sont celles qui étaient à l’EFA ». Et pour cause, la formation à l’EFA permet à la jeune femme de savoir tricoter, cultiver, élever et cuisiner. Les formatrices Annick Ratoua et Pauline Foundaï mettent également un accent particulier sur les cours d’EVA, l’éducation à la vie et l’amour.


Les anciens élèves soutiennent et réhaussent la formation technique dans les EFA

13/02/2009

un-ancien-eleve-devenu-formateurLes anciens élèves des EFA et mêmes ceux du CFGDR (le centre de 2è niveau des EFA), sont de plus en plus nombreux à rejoindre l’équipe pédagogique de leur EFA d’origine. Les EFA de Bakem (Littoral), de Doukoula et de Touloum (Extrême Nord) se comptent parmi celles qui ont bénéficié du retour de leurs anciens élèves. Grace à la CNEFAC, d’autres EFA telles que Fokamezo (Ouest) et Mekok (Sud) ont pu recevoir également cet appui en formation par les anciens élèves. Une initiative dont les parents et les administrateurs des EFA se sont dits satisfaits.


Les élèves payent en nature pour s’alphabétiser à l’EFA de Ndoukoula

23/01/2009

une élève de ndoukoula écrivant des lettresNdoukoula est un village de l’Extrême Nord du Cameroun. La pauvreté dans laquelle survivent les habitants de ce village est visible. Les enfants sont souvent abandonnés à eux-mêmes pendant que leurs parents comme on dirait, « tirent le diable par la queue ». Dans ce contexte, les jeunes ne vont pas à l’école, faute d’argent.  Les formateurs ont confié à l’équipe pédagogique de la CNEFAC que pendant tout le mois de janvier 7 élèves ont payé en nature. Ces élèves ont  donné des sacs de mil et de sorgho.  La communauté offre elle aussi des sacs de mil rouge aux formateurs.